Il faut vraiment que le TLFi se décide à ne plus négliger la partie étymologie de ses entrées… Elles sont illisibles !
Prononc. et Orth. : [kaptive], (je) captive [kapti:v]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. Début XVe s. se captiver « se soumettre » (Gerson ds le dict. de Dochez d'apr. LITTRÉ), qualifié de ,,vieilli“ par DG; 2. [1488 « faire prisonnier » d'apr. FEW t. 2, 1, p. 331b]; 1540 (B. DE LA GRISE, trad. de GUEVARA, L'Orloge des Princes, 1. I, ch. 24 ds HUG.) 1665 « maintenir prisonnier » (LA FONTAINE, Contes, éd. H. Regnier, t. IV, Paris, 1887, p. 369), noté comme ,,tombé en désuétude“ par LITTRÉ; 3. av. 1559 « charmer, séduire » (DU BELLAY, VII, 21, verso ds LITTRÉ : L'or des cheveux me captive). Empr. au b. lat. captivare IIIe-IVe s. au sens 2, Itin. Alex. 11 ds TLL s.v., 369, 72, au sens 1, Rufin, ibid., 370, 80. A évincé l'a. fr. chaitiver, de formation pop. (XIIIe s. « assujettir, rendre esclave » ds GDF.). Fréq. abs. littér. : 296. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 826, b) 181; XXe s. : a) 352, b) 242. Bbg. TRACC. 1907, p. 123.
Pourtant il est nécessaire de disposer d'un dictionnaire qui présente clairement les liens qu'entretient un mot avec ses états antérieurs. Il me semble qu'au moins quatre sections sont utiles.
- Latin
- Bas latin – galloromain
- Ancien français
- Français classique
- Français comptemporain (déjà couvert par les acceptions présentées au préallable)
Lexicographes, vous avez du pain sur la planche !